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 (odessa) don't trust her, never trust her

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x âge : 28 ans
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MessageSujet: (odessa) don't trust her, never trust her   Dim 3 Juin - 15:53

odessa lowell
ft. kiko mizuhara
DON'T JUDGE A BOOK BY ITS COVER
☕️ âge : 28 ans
☕️ orientation : hétérosexuelle
☕️ situation : célibataire endurcie
☕️ occupation : écrivaine
☕️ quartier : Clapham
☕️ qualités : intelligente, vive d'esprit, éloquente
☕️ défauts : rancunière, sarcastique, égoïste
☕️ statut : cracmole
☕️ groupe : the wicked witch
OVERVIEW
Odessa est une jeune femme forte et indépendante, tout à fait charmante en apparence. Derrière son visage d'ange se cache l'auteur de The Cursed Child, livre qui a apporté le chaos dans le monde sorcier et le monde moldu. La jeune femme grandit dans une famille de sorciers, où son chemin est déjà tout tracé : Poudlard chez les Serdaigles, puis une carrière en tant que Médicomage ou au Ministère de la magie. Cependant, Odessa s'avère être une cracmole, sans un seul gramme de magie dans le sang. Ses parents l'envoient dans un pensionnant dans un coin paumé de l'Angleterre, où elle s'habitue toute seule au monde moldu. Cela lui donne l'occasion de se découvrir un peu mieux,et surtout de découvrir son penchant pour la littérature et l'écriture. Son père tente de la réconcilier avec les sorciers en lui dégotant une place à la Gazette du sorcier. Victime des moqueries de ses collègues en raison de sa "condition", elle quitte son poste et retourne dans le monde des moldus pour véritablement entamer sa carrière. Écrivaine fantôme, elle excelle dans son travail à la grande joie de son éditeur. Son dernier livre en date est dédié à un monde qui l'a toujours rejeté malgré son apparente tolérance envers tous. Côté cœur, la belle se contente de courtes aventures. Ayant eu son lot de déceptions, elle n'attend pas son prince charmant.
that's my story


Maybe if I act like that, that guy will call me back. « C’est l’été de ses onze ans et toujours pas un seul signe du maudit hibou de Poudlard ! Tu ne crois pas qu’elle puisse être une… » Prononcer le mot cracmol n’aurait pas dû être si difficile dans un monde  post-guerre qui prônait la diversité pour tous. Voldemort n’était plus, la suprématie de ceux qui se faisaient appeler les sangs-purs n’était qu’un mauvais souvenir grâce à l’Élu. Les sangs-mêlés et les nés-moldus étaient enfin reconnus à leur juste valeur. Les cracmols quant à eux… et bien la guerre n’avait pas vraiment changé grand chose pour eux. Ils restaient encore et toujours les sorciers ratés, ceux qui auraient dû aller à Poudlard mais qui n’avaient pas de magie dans leur sang. Chez les Lowell, il était impensable que l’un des leurs soit dépourvu de magie. S’ils ne pouvaient prétendre appartenir au registre des vingt-huit familles de sang-pur officiellement recensées, cela faisait plusieurs générations que cette famille produisait de futures recrues pour l’école de sorcellerie. Des cracmols ? Ce n’était qu’un terme dérogatoire utilisé pour se lancer des petites piques par-ci par-là, sans y accorder de l’importance. Alors si leur mignonne brunette n’avait pas encore été l’heureuse auteur d’un phénomène étrange lors de ses jeux d’enfant, ce n’était pas très grave. Parce qu’il était certain qu’en Septembre, elle irait rejoindre ses pairs en Écosse. Odessa Lowell porterait fièrement le bleu des Serdaigles pendant sept années, avant de rejoindre le monde des sorciers, peut-être en tant que médicomage comme son paternel. Avec son penchant pour la lecture, on l’imaginait plutôt dans une profession littéraire, un poste à la Gazette des sorciers éventuellement ? Ou peut-être bien qu’elle débuterait une carrière légale, car la profession d’avocat commençait à devenir tendance. « Non, ne t’inquiète pas ! L’été n’est pas encore terminé, peut-être que la lettre s’est perdue en chemin. » Sauf que dans l’histoire, jamais encore un hibou de Poudlard ne s’était trompé en délivrant une lettre. Celle-ci arrivait toujours en temps et en heure chez son destinataire. Et cet été-là, malgré l’attente insupportable, la petite Odessa Lowell ne reçut rien, hormis son abonnement au magazine Sorcière mag édition spéciale jeunes qu’elle ne tarda pas à réduire en cendres de la même manière que sa vie en tant que sorcière l’avait été.

Laughing loud so all the little people stare. Les mois suivants furent difficiles. Odessa tentait tant bien que mal de se montrer forte aux yeux des autres : aux yeux de sa famille en postant des lettres où elle oubliait souvent de coller un timbre ; aux yeux de ses amis sorciers tranquillement installés à l’école de sorcellerie anglaise, étudiant des matières dont elle avait souvent feuilleté les manuels ; aux yeux de ses nouveaux camarades moldus, qui trouvaient  souvent ses expressions un peu étranges. « Je te parie un gallion que je serais plus rapide que toi cette fois ! » « Hein ? Un quoi ? » « Une livre je veux dire. Je parie une livre… » Le soir venu, la jeune fille s’écroulait dans son lit, fatiguée de découvrir ce monde nouveau et de se re-faire une vie. Elle trouvait toujours la force de hurler de rage dans son oreiller, seul témoin de sa détresse. Sa famille lui avait imaginé toute une vie. La brune avait été bercée par le monde magique depuis sa plus tendre enfance. Finalement, c’était le monde dans lequel elle avait grandi, le seul qu’elle connaissait vraiment sur le bout des doigts. Elle avait pensé ses pouvoirs comme acquis depuis sa naissance, son chemin pavé jusqu’à sa mort. Or ce n’était plus le cas ; tout avait changé. Odessa s’était retrouvée seule, exilée dans un pensionnat au fin fond de l’Angleterre, comme si les Lowell souhaitaient la dissimuler dans un coin sombre et poussiéreux. On lui avait répété que ce n’était pas si grave d’être une cracmole. Mensonges.

I'm so glad that I'll never fit in, that will never be me. Contre toute attente, Odessa se remit plutôt rapidement de tous les bouleversements auxquels elle avait été confrontée. La vie des moldus n’était pas si inintéressante que cela finalement. Elle s’y était habituée fort rapidement, malgré quelques bévues de temps à autre en raison de toutes les différences dont il fallait tenir compte. Par exemple, elle n’avait pas à écrire sur des parchemins et avec des plumes et de l’encre pendant les cours. Un cahier et des stylos de couleur suffisaient amplement. Odessa avait appris à tenir sa langue en présence de moldus, et vice versa. Non pas qu’il était interdit d’aborder les moldus lors des repas de famille à la maison ! Simplement, cette vie, considérée comme ennuyante, n’intéressait personne à part… elle-même. Alors la brune se servait de ce manque d’intérêt à son avantage. « Je peux avoir un portable Maman ? » « Euh… oui bien sûr, tu en as besoin pour les cours ? » « Yeah, kind of. » Odessa leva les yeux aux ciels devant la facilité avec laquelle elle pouvait obtenir ce qu’elle souhaitait. Du moment qu’elle s’absentait pendant quelques jours lorsque ses parents invitaient des membres du Ministère de la magie à la maison.

Outcasts with ambition, that’s what I wanna see. Jeune fille avec une jolie plume, son père tenta de la réconcilier avec leur monde. Rien de tel qu’une position de rédacteur au sein de la prestigieuse Gazette du Sorcier. Un piston n’était pas vu d’un très bon œil chez les sorciers également, cela l’était d’autant plus qu’il s’agissait d’intégrer une cracmole à l’équipe. Ses parents s’étaient montrés très enthousiastes à la réintégrer dans cet environnement qui était le leur. Quand bien même ils avaient délaissé leur propre fille des années durant, ils souhaitaient faire un effort pour l’enfant dépourvue de pouvoirs magiques. Un acte de charité probablement, pour montrer que les Lowell étaient tout à fait ouverts d’esprit, sans aucun préjugés à l’encontre des cracmols. Malgré ses réticences, Odessa avait essayé. Peut-être bien que si elle donnait une chance à ce monde qui l’avait rejeté, peut-être que cette fois-ci tout serait différent. C’était sans compter le caractère bien trempé de la jeune fille, qui ne trouva certainement pas drôles les blagues (peu) subtiles que l’on dirigeait à son encontre. La méchanceté gratuite de ses collègues la blessa plus qu'elle ne le laissait voir à ses amis. En quoi l'absence de pouvoirs magiques la rendait inférieure à eux ? Ce n'était pas une baguette qu'Odessa utilisait lorsqu'elle rédigeait ses articles, mais un stylo, voire un ordinateur le plus souvent. Ce n'était pas parce qu'elle ne pouvait pas transplaner qu'elle ne pouvait pas se déplacer à Londres ou en Angleterre ou n'importe où. La brune écourta son séjour sans demander l’avis de sa famille, fatiguée d'entre encore et toujours les mêmes insinuations à son propos. « Fuck that shit, I’m out ! » furent ses dernières paroles en sortant des locaux de la Gazette. Si elle avait pu, elle aurait voulu leur laisser un souvenir de son passage. Rien qu'un Réparo ne pouvait reconstituer malheureusement... Sa carrière à la Gazette avait été de courte durée. Mais ce n'était pas pour autant qu'Odessa allait se laisser abattre. Elle avait l'habitude d'être déçue, et la jeune femme allait se relever de cet échec encore plus forte et encore plus mordante.

I'm still a rock star, I got my rock moves, and I don't need you. Odessa avait décidé de faire carrière dans le monde moldu, là où elle se sentait à présent le plus à l’aise. Un endroit où sa créativité ne serait pas bridée par des petits sorciers mesquins qui se prenaient pour le nombril du monde, sous prétexte qu’ils avaient une baguette magique. Pas besoin d’un vieux bout de bois tordu pour faire de la magie. La Lowell intégra la maison d’édition d’un certain Maximilian Archer. Si elle n’avait acceptée un poste de correctrice que par dépit, Odessa n'avait pas d'autre choix que de commencer en bas de l'échelle. Titulaire d'un diplôme en littérature, sans aucune expérience - tout du moins chez les moldus -, il fallait bien qu'elle débute quelque part. Les temps étaient difficiles pour les écrivains, et il s'agissait d'une opportunité comme une autre de faire ses preuves. Fort heureusement, la brune se retrouve conquise par l'éditeur, que ce soit professionnellement ou personnellement. Elle avait finalement trouvé sa place, après un parcours sinueux où elle s'était retrouvée tiraillée entre son héritage sorcier et sa vie moldue. Aujourd'hui écrivain fantôme, la jeune femme écrit pour vivre et payer ses factures, ce dont elle n’était pas peu fière. Depuis longtemps déjà, elle avait souhaité s’émanciper totalement des Lowell. Il lui était de plus en plus difficile de supporter les membres de sa famille, qui ne considéraient certainement pas son travail comme correspondant aux idéaux de leur société.

Guess what, I'm having more fun. Archer n'avait pas été très difficile à convaincre pour ce qui était de publier son livre. À vrai dire, Odessa et lui étaient sur la même longueur d'onde à ce sujet, raison de plus qui la confortait dans son choix de travailler pour cet homme. Le sorcier et la cracmole avaient passé de nombreuses nuits blanches dans l'unique but de perfectionner ce petit chef d'œuvre. Il s'agissait de la parodie d'une histoire qui ne remontait pas à si longtemps que cela, que tous les sorciers connaissaient, même s'ils ne l'avaient pas tous vécue. Celle d'Harry Potter, l'Élu, qui avait sauvé le monde, accompagné de ses fidèles acolytes, Weasley et Granger. Parce que vous savez, on peut trouver le bonheur même dans les moments les plus sombres... Il suffit de se souvenir, d'allumer la lumière. Haha, what a joke. Odessa ne pouvait s'empêcher d'avoir un regard critique sur ce passé. Les sorciers (en général) se détachaient de l'idéologie de Voldemort et de ses mangemorts, considérant que la pureté du sang était sans importance. Pourquoi est-ce que cette tolérance ne s'était-elle jamais appliquée aux cracmols, considérés encore et toujours comme des individus de second rang ? The Cursed Child était une œuvre dont elle est particulièrement fière, et ses conséquences chez les sorciers et les moldus ne cesseraient jamais de l'amuser. « La vengeance est un plat qui se mange froid » comme disent les moldus. Seul petit regret ? Peut-être le fait que personne n'associera jamais son nom à cette célèbre pièce, qui allait sans aucun doute continuer de faire des vagues pendant un bon moment.
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MessageSujet: Re: (odessa) don't trust her, never trust her   Dim 3 Juin - 17:25

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MessageSujet: Re: (odessa) don't trust her, never trust her   Dim 3 Juin - 17:34

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