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 they call us dreamers but we're the ones who don't sleep. (lucia)

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MessageSujet: they call us dreamers but we're the ones who don't sleep. (lucia)   Sam 20 Jan - 9:31

C'est le bordel. Depuis début décembre, internet part en vrille totale. Sorcier trop zélé qui n'a pas su garder ses mains dans ses poches. A quoi bon avoir de la magie si ce n'est même pas pour faire les choses avec. Mais Callum c'est un puriste. Internet, ce n'est pas quelque chose qui se manipule avec des formules ou des potions. C'est quelque chose de plus complexe, bien plus complexe que ça et visiblement trop complexe pour un manipulateur de bout de bois. Il n'a rien contre les sorciers Callum, ses cousins ont reçu leurs lettres à leurs 11 ans alors il connait ce monde. Alors, lorsque cette pièce a révélé la vérité ou a laissé planer des doutes conséquents, il ne fut pas étonné lui. Vivre avec des agitateurs de baguettes, il en a l'habitude. Mais quand ils restent à leur place. Il ne va pas les embêter dans leur univers lui, alors pourquoi se sentent ils obligés de venir bousiller ce que ses prédécesseurs ont mis en place ? Non, vraiment, il ne comprend pas. Depuis quelques semaines maintenant, il a été réquisitionné pour débloquer la situation et ce n'est pas une mince affaire. Le Ministère de la Magie a fait appel à lui pour ses bonnes connaissances des deux mondes. Et surtout grâce à son talent d’informaticien. Il s’arrache les cheveux depuis qu’on lui a filé cette mission, il est exécrable et de mauvaise humeur. Parce que Callum, il n’aime pas échouer, ce n’est pas dans ses gênes. L’excellence c’est ce qu’il vise depuis gamin et il est hors de question qu’il rate sa tâche. On dit qu’on est plus fort en équipe, mais il a du mal avec cet adage. C’est plutôt un solitaire lui. Mais il doit bien reconnaître que c’est impossible de réussir seul cette fois ci. Alors aujourd’hui, il doit rencontrer la personne qui a créé ce bug. L’impatience de mettre un visage sur cette erreur mais aussi le sang qui bouillonne de colère. Il faut qu’il se calme, la maladresse est un fléau qui touche même les sorciers. Et puis s’il doit être en duo pour réparer ça, il ne faut pas qu’il laisse la colère le submerger. Alors il prend sur lui, il boit son café, fume sa cigarette et tente de prendre de grandes inspirations avant de pénétrer dans le bâtiment. Il est déjà venu ici, son oncle travaillant au Ministère, mais jamais de son propre chef. Il récupère un badge, sourit à la jeune femme qui le lui tend et patiente pour qu’on le conduise jusqu’au bureau du coupable. Son ordinateur dans son sac besace, il n’a pas fait tant d’efforts que ça pour s’habiller. Un jean, un tee shirt large à l’effigie d’un groupe de rock des années 80, il a juste une veste de costard pour tenter de passer inaperçu. Enfin, c’est bien mal parti avec ses bouclettes en batailles sur sa tête, ses lunettes dont il ne peut pas se passer et sa dégaine de geek en puissance. Il a fait l’effort de retirer le casque qu’il avait sur les oreilles pour parcourir la ville. Pour une question de respect simplement. Parce que le brouhaha du bâtiment à tendance à lui donner mal au crâne. Un sorcier, du moins il suppose qu’il l’est, vient le chercher sans un mot pour l’amener face à une porte. Il lui indique que son semblable se trouve à l’intérieur. Il remercie l’homme et le laisse s’échapper avant de frapper contre le bois. Trois coups portés avec force pour signifier sa présence. Il greffe sur ses lèvres un sourire pour ne pas paraître antipathique au premier regard, mais ses lèvres tombent bien vite lorsqu’il voit qui vient lui ouvrir. " J’aurai du m’en douter. L’experte des catastrophes, ça ne pouvait être que toi. " Lucia face à lui, il soupire. Cette mission s’annonce encore plus pénible qu’elle ne semblait déjà l’être.
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MessageSujet: Re: they call us dreamers but we're the ones who don't sleep. (lucia)   Sam 20 Jan - 11:59

Il y a des jours comme aujourd’hui, où Lucia voudrait simplement rester au fond de son lit et ne plus bouger. Dans un monde idéal, elle aurait une tasse de thé posée sur sa table de nuit, elle serait assise, avec un livre et resterait ainsi des heures durant. Personne pour la déranger, personne pour lui dire qu’elle n’est qu’une bonne à rien et surtout, aucun regards noirs. Parce que ce sont eux les plus dérangeant généralement. Ces regards qu’on lui lance alors qu’elle n’a rien demandé à personne. C’est peut-être ça le pire. Qu’on la regarde comme si elle n’était qu’un animal de foire qu’on aurait sorti exceptionnellement de sa cage. C’est comme ça qu’elle se sent Lucia, elle déteste ça. Elle se déteste par moment d’avoir cru que ce qu’elle avait entrepris pouvait mener à quelque chose. C’était un rêve, c’est devenu un cauchemar qu’elle essaye de réparer jour après jour. Les choses sont revenues à la normale chez les moldus, par moment, le réseau saute encore et elle aspire au fait que ça n’est pas entièrement de sa faute. Pour avoir fait de longues recherches concernant l’internet moldu, elle sait tres bien que rien est stable chez eux alors un peu plus ou un peu moins, elle reconnait facilement que ça n’est pas ce qui la dérange la plus. Elle, ce qu’elle désire, c’est que son projet fonctionne et pour ça elle est clairement et simplement prête à tout. L’impossible ne lui fait pas peur, c’est peut-être ça le pire en réalité. Parce que Lucia, elle ne prend pas de détour pour faire les choses. Elle veut réussir à tout prix, elle veut montrer au monde que ça ne lui fait pas peur ce challenge qu’elle s’est lancée. Comme elle se le répète, elle a déjà tout gâché de toute manière en décevant la population alors un peu plus ou un peu moins. Elle pousse un profond soupir en se levant pour récupérer une tasse qu’elle remplis de café. Ca c’et nu de ses petits plaisirs moldu. Elle adore le café, sans, elle ne saurait vivre. Elle a encore beaucoup à faire Lucia, trop pour la journée, trop pour toute une vie sans doute mais elle ne se laisse pas abattre. Non elle s’efforce de sourire bien qu’elle soit seul dans son bureau et se remet à sa place, la tasse de café fumant à la main. Le problème avec tout ça, c’est qu’elle ne sait pas par quoi commencer. Elle a essayé des dizaines d’approches différentes sans plus de succès et ça commence à lui faire perdre patience. Elle n’en a déjà pas énormément en temps normal. Quand elle entend qu’on frappe à la porte, elle lève les yeux au ciel. A croire qu’elle ne sait faire que ça. Elle quitte son bureau péniblement pour aller ouvrir et ainsi découvrir qui ose l’importuner alors qu’elle essaye de travailler. Elle aurait peut-être aimer ne jamais le savoir en fin de compte. Devant elle, son pire cauchemar et aussi accessoirement son voisin. Callum Insupportable Wilson. Elle voit son sourire disparaître, elle ne peut que s’en réjouir. " J’aurai du m’en douter. L’experte des catastrophes, ça ne pouvait être que toi. " Elle souffle, se pince l'arête du nez en fermant les yeux. Un geste visant à calmer ses nerfs, chose qui s'avère bien plus compliquée qu’elle ne l’aurait cru. « Wilson. Quel déplaisir. » Un rire froid traverse ses lèvres. Elle se détourne, refusant de lui donner la satisfaction d’un regard de plus à son égard. Non, elle préfère juste retourner à son bureau, prendre place comme s’il n’existait pas. L’ignorance est le pire des mépris comme on dit, ça ne lui fera pas de mal de savoir qu’elle n’en a rien à faire de ce qu’il peut penser d’elle. « Pourquoi es-tu ici ? Pour me rappeler combien je ne suis qu’une bonne à rien et que je ne sers qu’à faire des désastres ? Ne perd pas ta salive, d’autres s’en sont chargé avant toi. » Elle crache ses mots comme un serpent cracherait son venin. Ca ne lui ressemble pas, ça fait pourtant du bien de laisser entendre ce qu’elle pense vraiment. Avec Callum, ça n’a jamais été une relation simple, ça ne sera jamais le grand amour. Le supporter serait déjà une première étape plus qu’appréciable.
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MessageSujet: Re: they call us dreamers but we're the ones who don't sleep. (lucia)   Sam 20 Jan - 19:56

Il ne s'attendait pas à la voir elle. En fait, dans son esprit c'était plutôt simple. Le responsable de ce merdier était un vieux sorcier d'une cinquantaine d'années, bouffant des beignets et buvant sa bieraubeurre sur son clavier tout en laissant des tâches de gras sur ses documents. C'est peut être un peu cliché, mais de nos jours, on est conditionnés par la télévision, les séries, les documentaires et les films. L'imagination en serait presque bafouée vu que tout est dicté par la société. Callum n'est pas du genre fataliste, ni même à écouter les racontars. Mais il doit bien reconnaître que tout ceci est véridique. La liberté de pensée est toujours là, mais entravée. Et c'est bien dommage. Intérieurement il se fout des claques d'avoir pu penser ça, d'avoir eu cet à priori ci. Mais il aurait préféré que ce soit ce vieux bonhomme dégarni qui soit face à lui. Lucia. Impensable, inimaginable. Et pourtant elle est là, sa stupide voisine. Il lui dit ce qui lui vient en tête, sans filtre. Plutôt sanguin le bonhomme. Elle se pince le nez, lui s'en amuse. Elle est déjà soûlée par sa présence ce qui ne change guère de leurs habitudes. Depuis qu'ils sont voisins, ils s'asticotent, se cherchent la plupart du temps pour rien. Et là que Callum a une réelle raison, il ne va pas se priver pour le lui faire comprendre. " Wilson. Quel déplaisir. ". Il sourit, comme un abruti face à son visage déconfit. " C'est réciproque. " Le déplaisir, elle n'a pas tort. Il le ressent également. Mais son petit doigt lui dit que la jeune sorcière appréciera encore moins sa présence lorsqu'il lui aura expliqué ce qu'il fait ici. D'ailleurs ça l'intrigue et elle ne tarde pas à lui faire remarquer que sa présence n'est pas innocente. " Pourquoi es-tu ici ? Pour me rappeler combien je ne suis qu’une bonne à rien et que je ne sers qu’à faire des désastres ? Ne perd pas ta salive, d’autres s’en sont chargé avant toi. " L'informaticien secoue la tête en soupirant. " Si tu crois que je n'ai que ça à faire. Même si ces gens ont raison, je suis là pour t'aider. Enfin aider ces gens que t'as foutu dans la merde. Surprise, nouveau coéquipier de galère. " Il lève les bras et tente de se montrer enthousiasme mais c'est voué à l'échec. Alors il laisse claquer ses mains sur ses cuisses et plante ses pupilles dans celle de la demoiselle. " Bon par contre il faudrait que tu me laisses entrer. Je sais que je suis doué, mais sans ordinateur ça va être compliqué. " Et puis il ne sait pas pour combien de temps il en a mais quelque chose lui dit que ça ne va pas se régler en une petite heure. Ils vont devoir cohabiter pendant un moment visiblement.

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MessageSujet: Re: they call us dreamers but we're the ones who don't sleep. (lucia)   Dim 21 Jan - 15:57

C’est un cauchemar. Oui c’est exactement ça. Elle est en train de vivre un cauchemar duquel elle a l'impression qu'elle ne se réveillera jamais. Callum, c’est ce mec qui par sa simple présence réussi à lui rendre la vie impossible. Le simple fait qu’il vive c’est trop pour elle. Ce qu’elle aimerait comprend à cet instant, c’est pourquoi il est ici. Que lui veut-il alors qu’elle n’a rien demandé ? Voilà beaucoup trop de jour d’ailleurs qu’elle n’a rien fait pour chercher sa colère. C’est peut-être ça en réalité, elle a été trop discrète. Elle aurait voulu que ça soit ça en fait, ça lui aurait épargné bien la des maux et cette désagréable visite. C’est un déplaisir et elle n’éprouve absolument aucune honte à lui faire savoir. Callum, il sait absolument tout ce qu’elle pense de lui, elle ne s’en est jamais cachée. On pourrait penser au premier abord à une stupide guerre de voisinage, mais le problème est bien plu profond. Le problème vient d’ailleurs, de leur incapacité respective à accepter des torts pourtant partagés. " C'est réciproque. "  Evidement que c’est réciproque. Elle n’en attendait pas moins de lui. Elle se détourne alors pour retourner dans la pièce qui lui appartient, jusqu’à preuve du contraire. Ce qu’elle veut savoir, c’est pourquoi. Pourquoi il est ici, au ministère de la magie alors que ce n’est pas son monde. Non lui, il est un moldu, il n’a pas à se mêler de ce qui concerne de monde de la magie jusqu’à preuve du contraire. " Si tu crois que je n'ai que ça à faire. Même si ces gens ont raison, je suis là pour t'aider. Enfin aider ces gens que t'as foutu dans la merde. Surprise, nouveau coéquipier de galère. " Elle fait volte face, a tôt fait de poser sur lui un regard sévère. Est-il sincère ou en train de se moquer d’elle ? L’aider. Lui, il veut l’aider et elle n’a jamais rien entendu de plus amusant. Elle se met à rire Lucia. Un rire remplis de l’ironie de cette situation décalée. Ils ont leur regard rivés l’un dans l’autre. S’il était possible qu’il fasse des étincelles, ils seraient sans aucun doutes en train de se foudroyer l’un et l’autre. « Toi ? Toi, tu es ici, envoyé pour m’aider ? » Elle cherche à être certaine qu’elle a bien entendu ce qu’il lui a dit. Pas que cela soit impossible, bien qu’un tout petit peu mais surtout parce que ça n’a aucun sens. Elle et lui, travaillant ensemble main dans la main. Cette pensée la répugne, l’écoeure au plus haut point. " Bon par contre il faudrait que tu me laisses entrer. Je sais que je suis doué, mais sans ordinateur ça va être compliqué. " Elle est derrière son bureau, elle le voit faire un pas dans la pièce et elle aimerait être capable de lui dire quelque chose. Elle a le reproche et la remarque facile Lucia, surtout ces derniers temps qu’elle va mal et pourtant elle n’est pas capable de lui parler comme elle a l’habitude de le faire. Elle lui adresse juste un signe de la main pour qu’il entre et prenne place. Loin d’être le signe de la paix, c’est celui des explications qu’elle a besoin d’entendre. « Pourquoi toi ? Tu les as payé combien pour venir jusqu’ici me pourrir la vie ? » Et les vieilles habitudes reprennent. La rancune est tenace, elle est indélébile.
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MessageSujet: Re: they call us dreamers but we're the ones who don't sleep. (lucia)   Dim 21 Jan - 22:22

Il l'observe retourner à son bureau, du moins, s'éloigner de lui. Il n'en attendait pas moins de sa part. Plus ils sont loin l'un de l'autre, mieux ils se portent. La proximité ne les effraie pas, elle les fait juste royalement chier. Ca ne se finit jamais bien entre eux. Pourtant, Lauren la connait depuis un moment et n'a jamais eu à se plaindre de la brunette. Mais avec Callum, ça ne passe pas. C'est physique c'est même plus que ça. Ils sont programmés pour ne pas s'entendre. Comme ce que leur demande leur boulot en somme. Rien de plus que ce genre de chose qu'ils font quotidiennement. Mais contrôler un être humain ça semble être plus compliqué que de le faire avec une machine. Pourtant entre eux, les choses sont simples. Ils ne s'aiment pas. Ca ne l'étonne pas plus que ça qu'elle ne veuille pas rester face à lui. Ca l'amuserait presque il faut dire. Mais il y a bien plus amusant que ça. C'est voir sa tête au moment où il lui annonce la raison de sa présence en ces lieux. Son erreur, son bug qui emmerde pas mal de monde. Et même si la situation est moins grave qu'au départ, il reste pas mal de choses à régler. Voilà pourquoi il est là. Elle éclate de rire et lui, il garde ce simple sourire pendu à ses lèvres. " Toi ? Toi, tu es ici, envoyé pour m’aider ? " Un simple hochement de tête en guise de réponse, il sait qu'elle l'a entendu mais elle ne semble pas vouloir le croire. Comme lui. C'est à dire que la situation est purement une blague. Il s'avance dans la pièce, faire tapisserie dans l'entrée ce n'est pas quelque chose qu'il apprécie. D'un geste de main, sans même prendre la peine de lui parler, elle lui indique où prendre place. Il s'installe au bureau, pas trop près d'elle, il tient à sa vie. Mais suffisamment pour voir ce qu'elle fait et qu'elle puisse faire de même avec lui. " Pourquoi toi ? Tu les as payé combien pour venir jusqu’ici me pourrir la vie ?  " Il sort son ordinateur de son sac et l'ouvre pour l'allumer. " Je croyais que le principe était le même dans le monde des sorciers. On vous paye pour faire un boulot et pas l'inverse. " Le démarrage est en route et la bécane ronronne doucement. " Crois moi, si je savais que c'était toi je n'aurai jamais accepté ce job. Même si on ne m'en a pas réellement laissé le choix. " Il soupire, glisse ses lunettes sur son nez et pose sa tête dans sa main. " Alors dis moi le petit génie, qu'est ce que tu as fait exactement ? " Parce qu'on ne l'a pas vraiment informé de ce qu'il s'est réellement passé. Juste que quelqu'un a mis un joli désordre dans une machine qui était jusque là bien huilée. Il sort son chargeur, le branche à son ordinateur et fait tourner la prise terre dans sa main. " Vous avez des prises par ici ? " Même s'il connait l'existence du monde la magie, qu'il sait comment ses cousins ont grandi, il a quand même des doutes sur certains points. Déjà pour n'avoir voulu se moderniser et avoir internet qu'en 2017, c'est qu'ils ont un sacré retard. Et ce bâtiment qu'il a déjà visité, il ne l'a pas assez exploré pour savoir s'il était semblable à ses bureaux. Et puis s'il peut taquiner encore un peu Lucia, il ne va pas s'en priver. Il n'a rien contre la magie, c'est plus contre la sorcière qui est à côté de lui que ses griefs se tournent.
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MessageSujet: Re: they call us dreamers but we're the ones who don't sleep. (lucia)   Lun 22 Jan - 14:39

Le problème avec Lucia, c’est qu’elle est extrêmement rancunière. Beaucoup trop. Le pardon ne fait pas partie de sa manière de vivre. Ou plutôt, ça dépend d’avec qui elle se trouve. Callum, il ne lui inspire que de la haine, rien d’autre et les mots qu’elle a à son égard sont là pour lui faire comprendre. Elle n’a pas de doutes sur le fait qu’il le sait déjà mais c’est plus fort qu’elle. Pour n’importe qui ne les connaissant pas, ça serait puéril et enfantin. Ca l’est peut-être en réalité mais c’est bien le dernier des problèmes de la jeune sorcière. Elle est dos à lui quand il lui fait nue annonce des plus inattendu. Callum, il est là pour l’aider. Il a été chargé de venir l’épauler pour rétablir tout ce qu’elle a détruit. Des années de travail foutu en l’air et pour ça elle ne se le pardonnera jamais. Son impatience a eu raison d’elle. Le regard qu’elle lui lance a peine est-elle retournée fera presque froid dans le dos. Elle ne cherche pas à l’effrayer, juste à lui faire comprendre qu’elle ne veut pas de lui Pourtant, elle lui fait signe d’entrer. Personne dans le coin n’a besoin de savoir ce qu’il se passe entre eux, ça ne les regarde pas. Elle a toujours été la discrète sorcière Lucia, aujourd’hui ne fera pas exception même si elle se trouve en compagnie de l’homme qu’elle exècre le plus au monde. Il s’installe à une distance raisonnable d’elle, c’est parfait. Mais elle ne sait s’empêcher une nouvelle réflexion quant à la raison de sa présence ici. Pourquoi lui, pourquoi maintenant… ça la tourmente ça. Ca fait plus d’un mois qu’elle est en galère et c’est seulement maintenant qu’on lui envoie Callum. Sa paranoïa lui murmure que ça n’est pas anodin, ça cache quelque chose. " Je croyais que le principe était le même dans le monde des sorciers. On vous paye pour faire un boulot et pas l'inverse. " Et comme à chaque fois, il a réponse à tout. Il ne veut pas comprendre son point de vue, combien c’est dégradant de se voir imposer quelqu’un de la sorte. Il allume son ordinateur, elle le regarde faire du coin de l’oeil, essayant de garder son regard rivé sur son propre écran. " Crois moi, si je savais que c'était toi je n'aurai jamais accepté ce job. Même si on ne m'en a pas réellement laissé le choix. " C’est peut-être étrange comme ça mais ce qu’il lui dit la fait sourire et lui plait. Oui elle apprécie de savoir qu’on lui a imposé d’être ici parce que ses journées s’en trouveront d’autant plus gâchées. « Au moins, nous sommes d’accord sur le fait que nous n’avons aucune envie de travailler l’un avec l’autre. » Parce que pour elle, ça a été une évidence dès lors qu’elle l’a vu arrivé, dès qu’il lui a confié le pourquoi il se trouvait ici. Ele savait qu’elle ne pourrait pas travailler convenablement avec un tel homme, ça relève de l’impossible pour ne pas dire du miracle. " Alors dis moi le petit génie, qu'est ce que tu as fait exactement ? " Elle soupire. Elle doit donner des explications maintenant, ce n’est pas ce qui l’enchante le plus mais soit, elle devrait pouvoir survivre à ça. « Chaque programme, chaque module, chaque code que j’ai crée fonctionne séparément. L’un fonctionne avec un autre, à la chaîne c’est parfait. Mais à l’assemblage, plus rien ne va. Le réseau ne sait cohabiter avec celui des moldus et il m’est juste impossible de trouver pourquoi. » Ce n’est pas parce qu’elle est une incapable qu’elle ne trouve pas, loin de là même mais ce code, elle le connait par coeur, elle en connait chaque subtilité. Lui, non. Et même si ça lui coute de le dire, de se l’avouer en tout cas, il est peut-être des rares personnes qui pourraient vraiment l’aider. " Vous avez des prises par ici ? " Elle dévie son regard de son écran à Callum. Elle réfléchit à ce qu’il lui dit avant que ça ne fasse tilt dans son esprit et prenant appuie sur son bureau, elle fait rouler sa chaise pour s’éloigner légèrement. « Sous le bureau mais fais gaffe… c’est un peu le bordel dans mes branchements. » Parce que si elle travaille pour les sorciers, elle utilise la technologie moldue pour réussir. Ils sont bien plus évolué, elle y trouve aussi plus de confort. « Soit pas si surpris que je sache me servir de matériel qui ne soit pas sorcier. Je cache beaucoup plus de chose qu’on ne le dirait. » Et ça ne le regarde nullement, ça ne le concerne pas mais elle le dit avec un sourire, restant éloigné du bureau pour qu’il puisse jeter un regard à son ordinateur avant de récupérer ce qu’elle a fait.
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MessageSujet: Re: they call us dreamers but we're the ones who don't sleep. (lucia)   Lun 22 Jan - 19:07

Callum remarque bien qu'elle tente de l'ignorer, autant qu'elle le puisse. Mais ça lui est égal. La solitude, il en a l'habitude. Alors ce n'est pas ses petites manigances pour tenter de ne pas lui parler ou le voir, qui va le déranger. Il n'avait pas hésité une seule seconde lorsqu'on lui avait proposé ce boulot. Connaissant le monde sorcier à peu près à la hauteur qu'il connait le monde moldu, il était tout disposé à remplir cette mission. Le salaire allait en conséquence également ce qui avait été un autre point positif à l'affaire. Mais ce qui lui avait plu, c'était le défi. Au fond, s'il avait su à l'avance qu'il devait bosser avec Lucia il aurait peut être plus pris le temps d'y réfléchir. Mais il aurait quand même accepté. Peut être qu'à cet instant, il se dit qu'il s'agit d'une connerie mais c'est son côté sanguin qui parle. Le même qui se manifeste à chaque fois qu'ils se croisent d'ailleurs. Son sang bouillonne en totale harmonie avec celui de la brune. Comme leur caractère similaire à tous les deux. Similaire. C'est bien ça le problème. Leurs défauts communs, les qualités aussi qui s'entrechoquent. Elle sourit lorsqu'il lui apprend qu'il n'a pas forcément envie de travailler avec elle non plus. Au moins ils sont sur la même longueur d'onde. " Au moins, nous sommes d’accord sur le fait que nous n’avons aucune envie de travailler l’un avec l’autre. " Elle confirme ce qu'il pensait. " Youpi, faut fêter ça. " Il ne lève même pas les yeux vers elle et son ton las est là pour appuyer l'ironie de ce faux éclat de joie. Il soupire même pour accentuer la chose. Mais ils ne sont pas là pour se prendre la tête encore et encore. Il faut bosser. Le sujet est remis sur le tapis par le jeune trentenaire. Pour comprendre ce qu'il a à faire ici, il faut bien qu'il sache ce qu'il s'est passé. " Chaque programme, chaque module, chaque code que j’ai crée fonctionne séparément. L’un fonctionne avec un autre, à la chaîne c’est parfait. Mais à l’assemblage, plus rien ne va. Le réseau ne sait cohabiter avec celui des moldus et il m’est juste impossible de trouver pourquoi. " Pour le coup, il la regarde, pour prendre connaissance des mots qu'elle prononce. Il hoche la tête. Voilà la base. A la recherche d'une prise, il lui demande si la pièce en contient. Il l'observe reculer, s'éloigner du bureau. " Sous le bureau mais fais gaffe… c’est un peu le bordel dans mes branchements. " Il se lève avec le fil qui le suit et s'accroupie à côté d'elle. " Soit pas si surpris que je sache me servir de matériel qui ne soit pas sorcier. Je cache beaucoup plus de chose qu’on ne le dirait. " Un rire sort de sa bouche tandis qu'il se retrouve à quatre pattes. Drôle de position et surtout cette proximité entre ces deux là qui n'est pas habituelle. " Je ne suis pas surpris, bien au contraire. On ne se connait pas alors... " Une affirmation bien réelle. " Mais humain ou sorcier, je ne sais pas qui peut se retrouver là dessous. " Il continue de rire avant de trouver une prise de libre, bien cachée sous un sac de noeud. Il le déplace en faisant attention à ne rien débrancher par inadvertance et insère sa prise. En se relevant de l'espace étroit, il ne calcule pas totalement l'espace qui le sépare du bureau et se cogne. " Bordel ! " Oui, ça fait mal. Il se masse la tête à travers ses bouclettes désorganisées et se rassoit. " Vas y moque toi, fais toi plaisir. " Il bougonne en ouvrant des programmes sur son ordinateur. Mais au final, c'est sur le sien qu'il faut travailler. Il pourrait se brancher en réseau mais alors l'idée de se replonger dans le foutoir de fils ne l'attire pas le moins du monde. " Bon allez pousse toi un peu et montre moi ça. " S'il faut qu'il règle un soucis, il faut voir tout ça agir. Il glisse son fauteuil juste à côté du sien entrant dans son espace vital comme elle se retrouve à être dans le sien. " Commence par le premier programme on va tout revoir un à un. " Il s'étire et pousse un réel soupir désespéré. " Ca va nous prendre des heures... " C'est bien parti pour.

petit aveu...:
 
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MessageSujet: Re: they call us dreamers but we're the ones who don't sleep. (lucia)   Mar 23 Jan - 23:06

L’envie de le foutre dehors ne cesse de grandir en elle. Et pourtant, elle s’en empêche. Elle ne sait même pas pourquoi en fin de compte. Qu’a-t-elle encore à perdre mis à part rien du tout ? Non c’est trop tard pour Lucia, ça fait bien longtemps qu’elle a tout perdu la jeune sorcière. Tout sauf son travail bien que cela ne soit tardé. Elle aime ce qu’elle fait Lucia, dans quoi elle s’est lancée. Ca a un peu toujours sonné comme une évidence dans son esprit. Elle devait faire ça, révolutionné le monde avec son projet plus qu’idyllique. Et finalement, l’échec a été cuisant. On s’en souviendra pour des décennies, elle le sait bien et ça sera encore pire si elle ne trouve pas de solution à ce problème. Avec Callum. Rien qu’à ce prénom qui vient résonner dans son esprit, elle pousse un profond soupire. Si le ministère cherche à faire brûler le bâtiment, ils ont peut-être trouver la solution. Callum et Lucia, on pourrait les décrire comme étant l’eau et le feu. Incompatible, ils ne savent pas cohabiter et pourtant quand on les voit agir, on comprend le fond du problème. Ils sont simplement le feu contre le feu. Le même élément, semblable en tout point. C’est eux. A croire que ce n’est qu’une âme qui a été mise dans deux corps différents. Elle ne saurait pas très bien comment l’expliquer. C’est juste un sentiment désagréable. Si bien que c’est un miracle qu’ils puissent tomber d’accord sur quelque chose. " Youpi, faut fêter ça. " Il ne la regarde pas, a ce ton qu’elle déteste le plus et à cet instant, elle pourrait sans doutes le gifler ou pire si elle n’était pas en train d’essayer de se concentrer sur son ordinateur. Elle est agacée Lucia et pourtant, quand il demande à en savoir plus, elle reprend son masque sérieux, elle se concentre et lui explique les choses comme elles sont. Tout devrait fonctionner, c’est fait pour mais à croire que même ça, ça veut lui pourir la vie. Elle le voit réfléchir pour finalement lui demander une prise. Sous le bureau, sous un tas de noeud. Elle est pas tres organisée par moment Lucia, loin de là même. " Je ne suis pas surpris, bien au contraire. On ne se connait pas alors... " Il a raison, ils ne se connaissent absolument pas et Lucia, elle n cesse de se demander comment elle va pouvoir mener son projet à bien au côté d’un homme qu’elle ne connait pas et refuse de connaître. " Mais humain ou sorcier, je ne sais pas qui peut se retrouver là dessous. " Evidement qu’il ne pouvait pas rester cinq minutes sans se foutre de sa gueule, ça serait trop demander et Lucia, elle lève les yeux au ciel. Elle regarde ses ongles, regarde son écran avant qu’un bruit se fasse entendre et qu’elle comprenne de quoi il s’agit. " Bordel ! " C’est là qu’elle se met à rire Lucia. Elle ne ressent aucun honte à se foutre de lui de cette maniere, bien au contraire même. Rire de lui, c’est bien trop plaisant pour qu’elle sache s’en passer. " Vas y moque toi, fais toi plaisir. " Elle garde un sourire au coin de ses lèvres alors qu’elle tourne son regard vers lui. Evidement qu’elle se fait plaisir, toujours quand c’est à ses dépends. « Tu recommences ça quand tu veux. » Elle lâche un nouveau rire avant que toute trace d’amusement ne disparaisse de son visage. Ils doivent se concentrer. Maintenant. " Bon allez pousse toi un peu et montre moi ça. " Elle a un air outré sur  le visage. Il ne se gêne pas pour la pousser quelque peu afin de glisser son fauteuil à côté du sien. Cette proximité, Lucia la déteste plus que tout. Elle est pas à l’aise, loin de là. " Commence par le premier programme on va tout revoir un à un. " Bravo Einstein qu’elle lui dirait si elle avait envie de plaisanter. Mais non, elle se contente de lever les yeux au ciel une nouvelle fois en s'exécutant docilement. " Ca va nous prendre des heures... " Encore une fois, ils sont d’accord, il y a du progrès dans cette histoire enfin, pas trop non plus, il ne faut pas abuser. « J’ai du café derrière. » D’un signe de tête, elle désigne la petite table derrière elle sans pour autant perdre son écran du regard. « Tu vois, ces deux là tournent ensembles mais ces deux là non. » Du doigt, elle désigne de quoi elle parle. Comme si ça pouvait l’aider à mieux comprendre. « Bordel on va jamais y arriver... » C’est une remarque qu’elle se fait pour elle-même, c’est ce qu’elle pense parce que de un, tout ce bordel est impossible et de deux, elle n’est pas certaine de le laisser en vie assez longtemps.

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MessageSujet: Re: they call us dreamers but we're the ones who don't sleep. (lucia)   Jeu 25 Jan - 21:03

Il ne loupe pas une occasion de se foutre de sa gueule, parce que c'est ce qu'il fera toujours. Faut dire que c'est comme ça que leur relation fonctionne. Depuis quatre longues années maintenant, leurs échanges n'est qu'une suite de moquerie, d'ironie et de sarcasme bien placé. C'est malsain quand on y pense, mais quand on les connait tous les deux, ça paraît être l'évidence même. On dit que les opposés s'attirent, et bien ça prouve bien que ceux qui sont trop semblables ne sont pas fait pour s'entendre. Il se cogne en remontant de dessous le bureau ce qui évidemment arrache un rire à la brune. Il s'y attendait, c'était une réaction prévisible de sa part. Et bien sur, si ça avait été l'inverse, il aurait ri également. Il en faut peu à ces deux là pour se moquer réciproquement. " Tu recommences ça quand tu veux. " Il lève les yeux au ciel et se rassoit à sa place. Il n'y a rien à d'autre à faire de toute façon. Autant se mettre au boulot et rapidement. Il la pousse pour prendre place à ses côtés, ce sera plus simple ainsi. Ce travail va être long et fastidieux mais autant prendre le temps de faire les choses correctement. Ce projet est important et non sans conséquence. S'ils réussissent, ça pourra apporter quelque chose de considérable pour le monde des sorciers. Et forcement pour celui des moldus si l'internet ne vient plus à planter à chaque fois que le projet est en route. Elle semble d'accord avec lui lorsqu'il lui dit que ça va prendre pas mal de temps. Elle lui annonce qu'elle a du café et Callum pousse un soupir de soulagement. Enfin une bonne nouvelle. Lucia lui montre les programmes et il hoche la tête pour lui faire comprendre qu'il a saisi. " Sois pas si défaitiste. A deux on devrait avoir assez de neurones pour venir à bout d'une machine. " Et bien quel optimisme tout à coup. Surtout en les mettant tous les deux dans la même phrase, se battant contre un ennemi commun. Il se lève et va récupérer deux tasses de café. Revenant s'asseoir à sa place, il dépose une tasse devant Lucia et commence à boire l'autre. " Quelque chose me dit que ce ne sera pas le seul café qu'on partagera. " Vu le boulot qu'ils ont, non ça c'est certain. Et ça ne fait que commencer. Rien que de penser au temps qu'ils devront passer tous les deux pour régler le problème, ça l'épuise déjà. Cette nana a le don de lui pomper toute son énergie vitale. A ce rythme là, il va perdre des plumes.
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they call us dreamers but we're the ones who don't sleep. (lucia)

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